Formation d’une coque autour de certains implants mammaires en silicone

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Ceci dit il semble que le risque soit faiblement augmenté par rapport aux patientes sans prothèse mammaire (risque de 3 cas pour 100 millions de femmes sans prothèse).

Cette réaction consiste en la formation d’une coque autour des implants mammaires en silicone. L’enveloppe des implants mammaires en silicone présente un faible risque de fuite, du fait qu’elle est légèrement poreuse et qu’elle peut s’altérer. Une femme n’entre en ligne de compte pour une chirurgie mammaire que lorsque l’on est sûr que la poitrine ne risque plus de se développer spontanément. Les principaux autres risques liés à l’augmentation mammaire sont : La coque périprothétique est une réaction inflammatoire due au corps étranger, la prothèse mammaire. Il faut savoir que le fait de changer l’implant mammaire ne réduit pas le risque d’une récidive de coque périprothétique. Tout l’art du chirurgien sera de la faire patienter 6 à 12 mois minimum pour deux raisons : · Evaluer le potentiel évolutif de la coque. Cependant il faut savoir que le risque de cicatrice hypertrophique (c’est-à-dire épaisse), voir chéloïde est plus fréquente sur cette localisation sous les bras. Les seins sont d’aspect et forme très naturelle et l’implant est bien protégé derrière la glande mammaire et le muscle pectoral. La coque n’augmente pas le risque de rupture mais s’expose à une complication d’ordre esthétique.

La plastie mammaire avec pose d’implants mammaires (ou lifting du sein avec pose de prothèses mammaires ou prothèses de sein)

  • les femmes ne présentant pas suffisamment de glandes mammaires et une peau fine ;
  • les femmes ayant opté pour des implants en sérum physiologique.

Une mammographie pré-opératoire est réalisée de façon systématique chez les femmes de plus de 35 ans ou ayant des facteurs de risque de cancer du sein.

Plusieurs études 3,4,5 avaient déjà donné des résultats rassurants, certifiant que les femmes porteuses d’une prothèse mammaire ne présentaient pas plus de risque de cancer du sein. Les résultats sont sans appel : aucun risque de cancer du sein supplémentaire n’a été enregistré chez les porteuses de prothèses mammaires. Les implants mammaires en silicone n’augmentent donc pas le risque de cancer. Nous avons 50 ans de recul sur les prothèses mammaires, et ce genre de polémique fait oubIier tout ce qu’elles apportent aux femmes, notamment après un cancer du sein”. Elles peuvent avoir recours aux prothèses après un cancer du sein, pour une reconstruction mammaire, ou bien après une ou plusieurs grossesses, ou une perte de poids importante. “Les prothèses mammaires accroissent le risque de cancer. L’une indique même que “le risque de suicide (est) près de sept fois plus élevé pour les femmes ayant reçu leur implant à 45 ans et plus.” Il y a aussi un risque plus important de coque capsulaire. Elle peut être faite Dans tous les cas, la cicatrice suite à l’introduction des prothèses devient rapidement quasi invisible après une augmentation mammaire.

Pas plus de risque de cancer du sein !

  • les modalités de l’intervention et de la pose des prothèses mammaires
  • les suites opératoires ainsi que les conseils & précautions post-opératoires
  • les risques concernant la chirurgie esthétique des seins

Une coque (ou capsule) périprothétique (autour de la prothèse) est une réaction normale du corps lors de la mise en place des prothèses mammaires.

Malgré ces traitements une récidive de la coque reste possible et ce même plusieurs années après le changement des implants mammaires. La « coque » est une réaction des tissus environnant la prothèse à l’origine d’un raffermissement du ou des seins. Il s’agit en fait d’une réaction de défense de l’organisme contre la présence de l’implant mammaire. Selon un groupe d’experts réunis le 5 mars 2015, l’implant mammaire est associé à un risque de cancer appelé lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC). En revanche, tout symptôme doit être signalé au médecin et toute femme porteuse ou envisageant la pose d’un implant mammaire doit être informée de ce risque. Résultats de l’analyse : en France, les 29 personnes atteintes de la maladie portaient pour la plupart des implants mammaires texturés de la marque Allergan. Dans cet avis, l’Inca ne recommande pas un suivi particulier aux femmes porteuses d’un implant mammaire et sans signe clinique au niveau des seins. Chaque patiente, chaque implant, chaque mode de vie et chaque chirurgien étant différents, il est illusoire de vouloir proposer un délai fixe pour un changement de prothèses mammaires. Ces implants sont utilisés soit dans le but d’augmenter le volume du sein, soit pour une reconstruction mammaire après une ablation à la suite d’un cancer.

Quel est le risque de développer ce type de cancer pour les porteuses de prothèses?

  • Asymétrie
  • Douleur mammaire
  • Atrophie du tissu mammaire
  • Dépôts de calcium / calcification
  • Contraction capsulaire
  • Déformation de la cage thoracique
  • Guérison de blessure retardée
  • Extrusion
  • Galactorrhée
  • Granulome
  • Hématome
  • Section du nerf spinal

Mais ce type de cancer n’est pas le seul risque associé aux implants mammaires, rappelle le site Health.

En réaction à la prothèse, après l’augmentation mammaire, le sein pourrait former une couche protectrice dure pour ainsi perdre sa souplesse. Si après l’augmentation mammaire le chirurgien mal place l’endroit de l’intrusion de l’implant, la cicatrice pourrait être visible. Selon beaucoup de chirurgiens, le risque de l’ondulation à l’utilisation des implants mammaires lisse de l’augmentation mammaire diminue. Le tissu mammaire au-dessus l’implant se déplace toutefois, ce qui donne aux seins avec le temps une apparence plus flasque. Car les implants mammaires rendent difficile dans certains cas la mammographie, il peut se passer que vous devez faire des examens supplémentaires en relation de la mammographie. Comme dans n’importe quel type d’augmentation mammaire par implant, la formation rare d’une coque peut survenir à la suite de cette chirurgie mammaire. Avec des implants mammaires, les examens des seins ainsi que la détection du cancer du sein (incluant les mammographies) deviennent plus complexes. Bien qu’une contraction capsulaire ne présente aucun risque majeur pour la santé de la patiente, elle peut parfois causer suffisamment de fermeté pour être inconfortable ou même douloureuse. La question du risque aggravé de cancer du sein chez les femmes portant des prothèses mammaires est régulièrement soulevée, sans qu’un lien de cause à effet n’ait jusque-là été établi.

Existe t-il un risque quand on prend l’avion avec des prothèses mammaires ?

EN SAVOIR PLUS: L’augmentation mammaire est une intervention chirurgicale à visée esthétique qui consiste à introduire des prothèses mammaires afin d’augmenter le volume des seins.

Une coque se forme lorsque l’organisme considère l’implant mammaire comme un corps étranger et donc comme une menace. La capsulite contractile peut survenir à n’importe quel moment après la chirurgie, même si elle est plus fréquente pour les prothèses qui sont en place depuis longtemps. Les prothèses mammaires n’augmentent pas le risque de récidive du cancer du sein, d’apparition d’autres cancers, de maladies auto-immunes, de problèmes dermatologiques ou de maladies dégénératives. – Coque fibreuse périprothétique : cette complication imprévisible, qui est une réaction du corps contre l’implant mammaire, peut survenir bilatéralement ou unilatéralement, quelques mois après l’opération. Les implants munis d’une valve présentent un risque plus élevé de fuites que d’autres prothèses mammaires, ce qui peut entraîner une asymétrie des deux seins. Les implants mammaires remplis à l’eau salée physiologique ont presque toujours une enveloppe lisse ce qui mène à un risque plus élevé de formation d’une coque. Ce type de prothèses présente un risque plus élevé de formation d’une coque. Un implant mammaire rugueux ne présente qu’un risque de 2 à 3% de formation d’une coque . En plus, une surface rugueuse limite le risque de rotation de l’implant mammaire ovale.

Prothèses mammaires : un risque accru de développer un cancer rare

On sait aujourd’hui que le risque de cancer classique n’est pas augmenté par la présence des prothèses mammaires.

Ces cas extrêmement rares sont à mettre en balance avec le risque de cancer du sein classique qui est malheureusement d’une femme sur 8 actuellement. Dans la préparation pour votre augmentation mammaire, il vous sera conseillé d’arrêter de fumer et d’éviter les médicaments qui permettront d’accroître le risque de saignement et d’hématome. La rupture d’implant n’est de loin pas le seul risque répertorié, d’autant plus qu’il existe plusieurs techniques. Selon eux, le seul risque important, mais rare, serait  un rejet de l’implant dû à la  formation d’une coque autour de la prothèse. De plus, j’ai les seins très hauts donc je pense que ça risque de faire très “faux” si je met trop gros. Oui, elle est systématique chez les femmes de plus de 35 ans ou ayant des facteurs de risque de cancer du sein. La surveillance des seins par mammographie dans le cadre du dépistage systématique du cancer du sein n’est pas ou peu perturbée par l’implant.